28 novembre 2009

Dans le Windmill(e)

Quand, dès la fin du premier morceau, je l'ai vu quitter son clavier pour venir rouler du cul devant les premiers rangs amusés, puis s'excuser de danser comme son père, j'ai compris que tout était possible pendant un concert de Windmill. Y compris que le chanteur passe autant de temps à parler qu'à chanter, qu'il se moque de la noirceur de ses propres textes, qu'il puise très loin ses références culturelles (il compare le duo formé par son bassiste et son batteur au couple Schwarzenegger / De Vito dans le film "Twins") et... [Lire la suite]
Posté par philippe dumez à 10:31 - - Commentaires [2] - Permalien [#]

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